Presse théâtre

MI FRIDA (2014)

 

Un ruban autour d'une bombe - (…) La pièce parvient non sans humour et gravité à nous plonger dans l'univers ambigu de cette artiste. (…) Composée d'un ensemble de petits tableaux, Mi Frida s'apparente davantage à un puzzle. En effet, chaque morceau: danse, voix, chant, projection vidéo, lecture, témoignage, lumière, musique …, rend compte d'une facette de ce personnage charismatique. L'intérêt porté par Frida Kahlo, à associer le macabre à la beauté, mais aussi créer des tensions extrêmes entre le handicap et l'enivrante féminité se retrouve avec justesse dans la pièce. A la fois sensuelle, intrigante et torturée, l'artiste est mise à nue pars Sascha Ley et Sylvia Camarda dans un face à face avec la douleur, mais aussi avec elle-même et le public (…) De cette lutte interminable avec la douleur, MI FRIDA nous en donne un aperçu (…) Sans jamais tomber dans la caricature, Sascha Ley et Sylvia Camarda parviennent à traduire cette force intérieure propre à l'artiste. Une force latente qui petit à petit s'anime, bouillonne, puis s'échappe avec plus ou moins de violence, que ce soit à travers une démarche hésitante, des spasmes ou encore des mouvements larges et rapides. En utilisant l'image du duo comme celle des deux personnalités devenant un seul et même individu, Sascha Ley et Sylvia Camarda jouent sur la dualité de Frida Kahlo. 05/14 Mireille Petitgênet Luxemburger Wort (L)

 

Sylvia Camarda et Sascha Ley s’approchent de façon étonnamment adjacente de leur héroïne.

Toujours changeant, toujours nouveau, toujours surprenant. Qui est la danseuse, qui est la chanteuse, qui est l'actrice? Les limites sont effacées. (...) Parfois, il ya aussi une teinte de l'absurdité. (...) A la fin les chansons sont tristes, la lutte devient une danse de la mort. Et pourtant, nous ne voyons pas la victime Frida Kahlo. Mais une femme aussi forte que désespérée. Même à ce propos, cette performance est incontestable. Forte. 05/14 DiL Trierischer Volksfreund (D) 

 

Deux femmes en une

Un univers plus que singulier, totalement réapproprié le temps d’une soirée, par Sascha Ley et Sylvia Camarda (...) une réinterprétation étrange et dérangeante à souhait, à l’image plus que particulier de l’artiste.

Deux femmes en une, dotées toutes les deux d’une personnalité forte et d’une fragilité à fleur de peau, construites et déconstruites par des transferts d’identité, dans des corps différents, puisant au plus près le terrain autobiographique de l’artiste. Un dévidé d’obsessions, de peurs, de frustrations dans un dédale de décors, d’accessoires, ainsi qu’un grand travail d’image, de vidéo et de témoignages intimement liés; le spectateur est alors plongé dans deux mondes. Un premier monde: celui de l’allégresse et de l’inspiration sans limite, et un second monde: celui de la solitude, la marge et la difficulté de s’inscrire dans un modèle proprement dit, enjoué par un glissement irréversible vers la peur, la terreur et l’aspiration de la vie et de ses cassures, qui figurent dans ses métaphores d’autoportraits. (…) « Mi Frida » explore les méandres d’une vie et d’une entité artistique à part entière, toujours dans l’œil du cyclone et au fil du rasoir. Passion, controverse et dualité de l’âme et du corps (…) Une performance qui ne laisse personne indifférent. 05/2014 Céline Agnes Tageblatt (L)

  

La réalité de Frida Kahlo est dépeinte par Sascha Ley et Sylvia Camarda à travers leurs arts : le chant, la danse, les sons, le jeu, pour montrer ses souffrances, ses amours, son accident qui ont fait partie de sa vie. Le mélange des arts et des rythmes crée un ensemble magique pour un spectacle à la fois dur et drôle. Connaisseurs ou curieux, je vous recommande de découvrir ce spectacle et de venir partager cette réalité ! 05/14 Lucie Jeannot Grrrrr.eu (FR) 

 

Entretien avec le journaliste Grégory Cimatti du QUOTIDIEN (L), 05/2014

 

 

 

 

BLIND DATE (2014)

 

Magnifique adaptation scénique due à Myriam Muller, ses interprètes et ses collaborateurs. [...] [L]a pertinence du propos scénique culmine dans l’interprétation de Katia et de Pom par Sascha Ley et Jules Werner. Dans leur présence – innée et acquise  ̶ , dans cette façon qu’ils ont, lors de chaque rencontre, de faire apparaître soudain, au sein du scénario joué, l’épouvantable faille qui les disloque, de basculer dans la violence, de s’abandonner à la tendresse ou de se défendre contre elle. Luxemburger Wort (L)

 

 [Les acteurs] donnent vraiment de leur personne dans ce Blind Date. La force de la pièce, véritable montagne russe de sentiments, doit d’ailleurs beaucoup à leurs performances. Le Quotidien (L)

 

La mise en scène de Myriam Muller regorge d’idées originales. [...] Jules Werner et Sascha Ley jouent à égalité, c’est un couple qui peut fonctionner, notamment dans les très belles scènes de chansons ou de danse, ou lorsque l’on sent qu’il reste de l’amour entre eux. D’Lëtzebuerger Land (L)

 

Les acteurs  savent incarner pleinement à tour de rôle les différentes facettes de ce drame humain. Woxx (L)